Quoi de neuf ?

jeudi 29 septembre 2011

Trésors volés

La logique... Si le Mastermind vous effraie, voici un petit jeu fort sympathique (et qui révèle des (in)capacités étonnantes chez certains élèves).


Un trésor a été dérobé par un pirate. Il s'agit de retrouver par qui, où et de quoi il s'agit (informations indiquées sur chacune des 64 cartes du jeu, correspondant à toutes les combinaisons des quatre possibilités offertes par chaque critère). Pour cela, le joueur en charge de la carte secrète va donner progressivement des indices, en tirant des cartes et en les plaçant dans deux colonnes, selon qu'elles possèdent ou non au moins un élément en commun avec la carte secrète. Le tout fonctionne bien et est juste assez complexe pour qu'il soit possible et intéressant d'expliquer les étapes de sa déduction.

mercredi 28 septembre 2011

Mises à jour

Quelques petites mises à jour, ce mercredi, dans la page sur Jean-Claude Mourlevat, dont nous avons entamé la lecture hier du quatrième ouvrage...

mardi 27 septembre 2011

Journal de Bord n°4


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Attention : le document "pèse" 1,8 Mo...

lundi 26 septembre 2011

Fiche-mémoire et entraînement sur le repérage sur quadrillage

Un petit entraînement (que l'on peut remplacer par une partie de bataille navale, en fait...)


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vendredi 23 septembre 2011

Mini-tests sur les Temps Géologiques

Curieusement absents des programmes de l'Éducation nationale, les dinosaures n'en passionnent pas moins les enfants... Avant d'entamer nos travaux sur la Préhistoire, nous avons donc tenté un détour préalable par les Temps géologiques, moyen supplémentaire d'aborder les techniques d'archéologie (car, après tout, "l'école ne s’interdit l'étude d'aucun champ du savoir", disent les textes officiels). Nous lisons collectivement chaque jour une planche de Mon Quotidien extraite du Hors-Série n°16 sur les dinosaures et la Préhistoire.


Cliquez sur l'illustration pour accéder au livret des 22 mini-tests au format A6.

Non, les Hommes n'ont jamais chassé de dinosaure. Non, les dinosaures ne volaient pas (les ptérodactyles n'en sont donc pas). Non, le dimétrodon n'était pas non plus un dinosaure (mais, malgré sa sale tête, il fait sans doute partie de notre arbre généalogique).

jeudi 22 septembre 2011

La guerre (qui file) des boutons [SPOILER : cet article révèle des éléments-clé de l'intrigue]

Une cinquantaine d'années après le film d'Yves Robert qui a si bien marqué les esprits que tout le monde peut en citer la remarque-culte, les vautours du cinéma se sont précipités sur l'histoire pour laquelle ils n'auront plus à verser de droits d'auteur. Parmi les huit long-métrages lancés, deux ont été finalisés et sont sortis sur les écrans blancs à une semaine d’intervalle. Histoire d'estimer s'il y avait lieu d'amener les élèves en voir un, je suis allé visionner les deux (un peu à reculons, disons-le). Résumé hyper-rapide, étant donné que la presse a réalisé de beaux comparatifs...


Le film de Yann Samuel, tout d'abord, qui privilégie les enfants de la fin des années 50. Pas de gros moyens, un côté un peu brouillon parfois, avec quelques blagues éculées ("À trois on y va ! – Mais on n'est que deux !"). Un peu de musique, sans plus et des adultes relativement discrets. L'opposition filles/garçons est assez marquée et constitue un enjeu dans l'élaboration de la bande. Les deux écoles, le curé, une scène amusante mais surjouée entre les deux instits joués par Eric Elmosnino et Alain Chabat... Les élèves gagneront à avoir été familiarisés, quelques jours avant le visionnage, avec la Complainte de Mandrin.


Christophe Barratier ensuite, l'auteur du sympathique remake de "La cage aux rossignols" : "Les choristes". Le début du film fait un peu peur. On a tout d'abord droit à une musique grandiloquente et trop présente (qui hésite sans vraiment choisir entre Jurassic park et Out of Africa) ; l’overdose de violons est atteinte en quelques minutes. L'image est soignée et l'on sent que le réalisateur maîtrise son cadrage. Les deux premières phrases de "Maréchal, nous voilà" font écho au recrutement des "Choristes" par Gérard Jugnot (oui, l'histoire de Louis Pergaud a été transposée en 1944). En réponse à une demande d'un fils de collabo qui voudrait la chanter plus souvent, l'instit (Guillaume Canet) répond un amusant : "Seulement le lundi car il ne faut pas abuser des bonnes choses." Vient ensuite la voix suraigüe de "Petit Gibus", dont on n'attend qu'une chose : qu'il mue vite ou la ferme. On notera un effet d'optique bizarre (j'ignorais qu'en regardant dans des jumelles par le grand bout de la lorgnette on voyait les gens à l'envers...) et un appesantissement désagréable voire malsain sur tout ce qui peut ressembler à de la torture. Heureusement, ces scènes sont contrebalancées par une réflexion plus poussée (quoique rapide) sur la traîtrise et la justice. Les adultes sont un peu plus présents et Gérard Jugnot a droit à un rôle cousu de fil blanc. La fin se débarrasse sans la traiter d'une situation bien problématique pour nombre de protagonistes. Expliquer qui était Pythagore et présenter rapidement la place de son théorème dans l'enseignement secondaire pourra être utile à vos élèves avant visionnage.


Bref, entre les deux, c'est le film de Yann Samuell qui m'a le plus plu. Pas que l'autre soit mauvais, mais je l'ai trouvé moins riche avec l'insertion du thème bâclé de "l'enfant-juive-cachée" qui tient plus de l'exercice de style visant à justifier ce doublon cinématographique que d'un atout pour l'histoire. La "nouvelle guerre..." sera, à la limite, intéressante pour les classes qui travailleraient sur la Seconde Guerre Mondiale cette année (mais, de ce point de vue, "Monsieur Batignole" est indiscutablement meilleur). Dans les deux productions on notera des répliques plaquées, téléguidées, et pas toujours bien jouées (tant par les enfants que par les adultes...) À leur décharge, les répliques en question sont injouables. Dans la société actuelle, bien différente de celle de 1962, il n'est bien entendu plus question de montrer des enfants nus. Yann Samuell a cependant trouvé une parade plus fine que Christophe Barratier et parvient à moins s'écarter de l'esprit de Louis Pergaud. Ses acteurs sont plus touchants et plus crédibles, m'a-t-il semblé... Jusque dans la belle variété d'injures que découvriront les spectateurs de Y. Samuell ;o) . Les vacheries sorties par le producteur de "La nouvelle guerre..." à l'encontre de Yann Samuell ont achevé de me convaincre ("On ne pouvait pas deviner qu'ils allaient continuer pour un résultat qui ressemble plus à un téléfilm qu'autre chose." – Métro, 21 sept 2011, p.11). Le nombre d'entrées nous dira qui le public a choisi... Moi, j'ai préféré le "téléfilm". Et de loin.

mercredi 21 septembre 2011

Journal de Bord n°3


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Attention : le document "pèse" 1,8 Mo...

mardi 20 septembre 2011

Word on the Street, un jeu de vocabulaire et d'orthographe

Un très bon jeu, que m'a fait découvrir François Haffner (collectionneur, mécène scolaire et fournisseur ludique de notre école) a connu, une fois adapté en français et à un niveau élémentaire, un net succès auprès des élèves. En voici les principes de fonctionnement tels que mis en place dans la classe :


Une route est formée de cinq colonnes et de 26 lignes. La colonne centrale, à la différence du jeu original ci-dessus, comprend toutes les lettres de l'alphabet. Le but du jeu est, pour chacune des deux équipes qui jouent alternativement, de faire sortir la première cinq lettres de son côté de la route. Pour cela, lorsque vient son tour, elle doit proposer un mot à partir d'un sujet imposé. Il lui faut ensuite épeler correctement ce mot (si trois erreurs sont réalisées dans l'épellation du même mot, le tour est perdu). Chaque lettre épelée décale la lettre correspondante d'une colonne sur la route en direction des membres de l'équipe. Si une équipe parvient à utiliser trois fois la même lettre sans être contrée, la lettre sort de son côté et lui appartient définitivement. Le plus souvent, une lettre va se balader à droite et à gauche à plusieurs reprises avant de sortir. Toute la stratégie consiste à utiliser des mots longs et à privilégier les lettres proches de la sortie, soit pour les récupérer, soit pour éviter que les adversaires mettent la main dessus).


Le jeu original contient 432 sujets qui n'ont pas été si longs que ça à traduire (une version Junior existe, mais je ne l'ai jamais eue entre les mains). En voici quelques exemples : Quelque chose que l'on fabrique avec des œufs, une maladie, un grade militaire, un animal qui peut peser plus de 50 kg, un objet possédant une poignée, un fruit rouge, un objet qui n'est pas autorisé en avion, quelque chose de microscopique, un parfum de crème glacée, un terme mathématique, un mot qui se termine en "isme", etc.

La piste, que j'ai plastifiée, accueille les lettres fixées à la patacroche. La version originale, tout à fait jouable entre adultes francophones n'ayant pas un excellent niveau d'anglais, entraîne un jeu rapide et agréable (une partie dure 15 minutes environ). En club, nous avons modifié la règle de façon qu'il soit possible, au cours des 40 secondes de réflexion (au lieu des 30 initiales), de demander à avoir le sujet se trouvant au verso de la carte si celui du recto ne nous convient pas). Le but, dans la version adulte, est de récupérer le premier huit lettres... KAKI et KAYAK sont nos amis fidèles... Le seul souci, étant donné qu'une édition française ne semble pas être à l'ordre du jour, consiste à se procurer le jeu... À l'exception d'un voyage aux USA, je n'ai guère trouvé qu'Amazon...

lundi 19 septembre 2011

Fiche-mémoire et entraînement sur le genre des noms

Au fait, un ou une astérisque ? ;o) Je crois même que dans "La guerre des boutons" (2011) "oxymore" est employé un coup au masculin et un coup au féminin... Une erreur de script, sans doute...


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dimanche 18 septembre 2011

De la musique coopérative...

Une série d'instruments bien sympathiques a rejoint la caisse “musique” de la classe cette semaine : les Boomwhackers. Nettement plus connus dans les écoles américaines et allemandes, ils ont pour particularité d'être pratiquement injouables en solo : ces tuyaux de plastique coloré, finement accordés, permettent de se familiariser avec les notions de note, de rythme, d'octave (l'ajout d'un capuchon à un tube lui fait en fait perdre une), etc. et incitent à la coopération. Dur, dur de se synchroniser... À noter que le livret+CD "Tubes à tubes” de Guillaume Saint-James se base uniquement sur la gamme diatonique (les notes "pures"). Les lots de tubes chromatiques (avec bémols/dièses) ne sont utiles que pour aller plus loin... Quand on démarre avec une classe, on peut donc plutôt se concentrer sur l'achat des tubes diatoniques (sans hésiter à les prendre en double ou triple), avec une série de huit capuchons d'octave...




J'ai écrit "pratiquement injouables en solo", car certains petits malins ont trouvé une parade (qui nécessite cependant une maîtrise rythmique hors du commun). Cliquez ici pour lire la vidéo en plein écran. Vous pouvez sauter directement à 0:45...

N'hésitez pas à faire quelques recherches de vidéos avec le mot-clé "Boomwhackers"... Le pire y côtoie le meilleur... de quoi passer un bon moment...

samedi 17 septembre 2011

Autre jeu de récréation : le Baby-foot

Après la table de Air Hockey, dont le succès ne se dément pas, le second beau jeu de récréation/cantine/études commandé pour permettre aux élèves " au moins Ceinture jaune" de passer du bon temps en autonomie est arrivé ce vendredi après-midi. Plus facile à monter que son prédécesseur, il entrera en service lundi (les stress tests menés sitôt le montage terminé ont été concluants ;o) )





Cliquez sur l'image pour accéder aux règles retenues pour ce jeu (qui peuvent évoluer en fonction des observations).

vendredi 16 septembre 2011

Fiche-mémoire et entraînement sur la technique opératoire de la soustraction à retenue par emprunt

Il y a de quoi s'étriper sur les nombreuses techniques opératoires de la soustraction. J'aime bien celle du "kangourou" que présentait la collection Diagonale (le kangourou qui effectue des sauts jusqu'au nombre immédiatement supérieur à celui retranché multiple de 10, puis de 100, puis de 1 000, etc. puis au nombre immédiatement inférieur au nombre de départ multiple de 1000, puis de 100, puis de 10, etc. On ajoute ensuite mentalement la valeur de chaque bond). Ce n'est pas clair, je sais... Ça passe toujours mieux avec un beau dessin de kangourou au tableau (c'est populiste, et alors ?)... ;o) Exemple : pour calculer 6521 - 2385 le kangourou part de 2385, saute jusqu'à 2390, puis 2400, puis 3000, puis 6000, 6500, 6520, et 6521. Il n'y a plus qu'à additionner la valeur de chacun des bonds : 5 + 10 + 600 + 3000 + 500 + 20 + 1 soit 4136... Avec un peu d'entraînement, on fait cette addition de tête, en regroupant les nombres de même "classe" (milliers, centaines, dizaines, unités).

Bref, tout ça pour dire que la fiche mise en ligne aujourd'hui propose une autre technique opératoire de soustraction, qui n'est pas la plus répandue, mais a pour intérêt de ne pas miser sur la conservation de l'écart entre les deux termes, pas toujours bien comprise par moult élèves. On l'appelle également "technique anglo-saxonne". Néanmoins, si les élèves maîtrisent la technique dite française, ils auront bien raison de la conserver. À noter un texte de Roger Bastien à ce sujet, fort instructif...


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jeudi 15 septembre 2011

Fiche-mémoire et entraînement sur la technique opératoire de l'addition à retenue

La fiche est destinée à être imprimée en recto-verso sur elle-même puis découpée pour former un A5. Elle est modifiable à partir de la page des Ceintures.


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mercredi 14 septembre 2011

Journal de Bord n°2

Aïe, le décalage semaine/numéro persiste et s'accroît... ;o).


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mardi 13 septembre 2011

Tables et règles de Air Hockey

Deux beaux jeux de récréation/cantine/études ont été commandés, pour permettre aux élèves " au moins Ceinture jaune" de passer du bon temps en autonomie. Le premier est une table de Air Hockey, un peu moins bien conçue qu'un meuble Ikéa pour son montage, mais fort appréciée néanmoins depuis qu'elle a été assemblée (compter une heure de vissage). Un moteur éjecte de l'air à travers les centaines de trous microscopiques de la surface de jeu, si bien que le palet flotte sur coussin d'air. Un compteur électronique tient lieu d'arbitre impartial, grâce à ses capteurs cachés dans les buts.







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