Quoi de neuf ?

lundi 3 décembre 2012

L'incompétence de Casterman et le Journal de Bord n°11

Cela fait deux fois en un mois que j'ai affaire (enfin... plus précisément que j'écris) au service de relations publiques de Casterman. La première concernait un ouvrage de littérature pour ados "Cherub 01 - 100 jours en enfer" à la pagination totalement chaotique (une trentaine de pages manquantes et autant en double).


La seconde concernait Le roman d'Ernest et Célestine de Daniel Pennac, qui comporte une coquille qu'un relecteur un tant soit peu attentif aurait dû remarquer (et lorsque l'ouvrage coûte 14,50 €, on pourrait s'attendre à ce qu'il ait été relu attentivement). Page 186, Célestine remplace par erreur Le lecteur dans le dialogue, et en vient donc à se poser une question à elle-même, puis à ne pas y répondre. Hum... Mes deux courriers (envoyés il y a plus d'un mois) n'ont pas reçu de réponse. J'en conclus donc qu'il vaut mieux emprunter les ouvrages de Casterman à la bibliothèque plutôt que de se risquer à les acheter, ou bien vérifier attentivement leur contenu avant de passer en caisse, car apparemment il ne faudra pas compter sur ne serait-ce qu'une réponse de politesse de leur service après-vente en cas de problème. :o(


Accessoirement, ayant pu voir mercredi le beau dessin animé tiré du scénario de D. Pennac lors d'une projection "pédagogique", je pense qu'il plaira beaucoup aux enfants de cycles 1 et 2...


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dimanche 2 décembre 2012

Monnaie intérieure (épisode 2)

Trois semaines après la mise en place de la monnaie intérieure, je publie une nouvelle version de l'article, complété par 5 nouvelles pages qui retracent le vécu, au jour le jour (enfin, lorsqu'il m'a semblé utile d'écrire quelque chose), de cette nouvelle institution de notre classe.


Cliquez sur l'illustration pour accéder à l'article sur la mise en place de cet outil...

Certains éclaircissements demandés en commentaire ou message perso seront progressivement intégrés au fichier (textes en bleu foncé).

samedi 1 décembre 2012

Fiche-mémoire sur le calcul d'heures et de minutes


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(modifiable sur la page des Ceintures).

vendredi 30 novembre 2012

"Petit Arbre" de Forrest Carter

Une amie m'a offert récemment "Petit Arbre", de Forrest Carter. Une bien belle histoire, estampillée "collège" par l'éditeur (je ne me vois pas expliquer certains passages en classe)... Petit Arbre, jeune Cherokee élevé par ses grands-parents dans les montagnes du Tennessee, découvre la Nature et une certaine philosophie de vie. La candeur du jeune narrateur (qui n'est pas sans rappeler, de loin, celle du petit Nicolas) en fait un récit émouvant et plein de fraîcheur. En cherchant à en savoir plus sur l'auteur (qui a écrit sous un pseudonyme), on découvre cependant avec stupeur qu'il fut un temps membre du Ku Klux Klan. Difficile à concevoir tant l'ouvrage regorge d'humanité et de finesse. C'est sans doute l'effet Clint Eastwood... On peut être un Républicain réac capable de tenir un discours à une chaise vide et réaliser Gran Torino.


Quelques morceaux choisis (non représentatifs de l'ouvrage, agréablement traduit par Jean-Marie Léger) :

"Une fois descendus sur le bord de la route, Grand-père a retiré son chapeau pour remercier le professeur, mais on avait à peine posé le pied à terre qu'il redémarrait à toute vitesse en soulevant un nuage de poussière. Grand-père a dit que pour ce qui était des bonnes manières, il ne fallait pas s'attendre à autre chose de la part de gens comme ça. Il a avoué que le professeur s'était conduit bizarrement et il m'a dit que c'était peut-être un politicien essayant de se faire passer pour un professeur. D'après lui, des tas de politiciens se mêlaient aux honnêtes gens en faisant semblant de ne pas être des politiciens. Mais, a dit Grand-père, c'était peut-être un professeur quand même, vu que d'après ce que Grand-père avait entendu dire, il ne manquait pas de cinglés dans ce métier-là." (p.37-38)

"Quand on voulait que le vieux Sam [leur mulet] tourne à gauche, on disait "Dia !" et quand on voulait qu'il tourne à droite, on disait "Hue !" Quand le vieux Sam partait un peu trop à gauche, je hurlais "Hue !" mais, comme il était dur d'oreille, il continuait à s'écarter à gauche. Grand-père s'y mettait à son tour : "Hue ! Hue ! HUE ! SACRÉ NOM DE DIEU ! HUE !" et le vieux Sam revenait à droite. L'ennui, c'est que Sam avait tellement entendu ça qu'il avait confondu les "hues !" et les jurons et qu'il ne tournait pas à droite avant d'avoir tout entendu. Il s'était naturellement mis en tête que, pour tourner à droite, il fallait recevoir l'ordre en entier, juron et tout. Le résultat, c'est qu'on jurait pas mal et que j'avais dû m'y mettre pour pouvoir labourer. Ça a été très bien jusqu'au jour où Grand-mère m'a entendu et qu'elle en a touché quelques mots bien sentis à Grand-père. Après ça, j'ai plus beaucoup labouré quand Grand-mère était à portée de voix." (p.88)

"Tu vois, petit Arbre, le seul moyen de t'apprendre quelque chose, c'est de te laisser faire à ton idée. Si je t'avais empêché d'acheter ce veau, tu l'aurais regretté toute ta vie. Si je t'avais encouragé à le faire, tu m'aurais reproché sa mort. Il faudra que tu apprennes tout seul au fur et à mesure." (p.149)

"[Grand-père] disait que le fils de putain de touche-à-tout qui avait inventé le dictionnaire méritait d'être traîné dehors et abattu d'une balle. Grand-père disait que ce bonhomme-là avait sûrement inventé une demi-douzaine de mots différents pour chaque chose rien que pour en ternir le sens. Il disait qu'à cause de ça, les politiciens pouvaient rouler les gens et s'en sortir en prétendant ne pas avoir dit – ou avoir dit – telle ou telle autre chose. Grand-père a dit que ce foutu dictionnaire avait dû être bricolé par un politicien ou qu'il y en avait un derrière tout ça. Ce qui paraît raisonnable." (p.152)

"Les Indiens ne chassent ni ne pêchent jamais pour le sport mais pour se nourrir. Grand-père disait qu'il n'y a rien de plus stupide au monde que de s'en aller tuer quelque chose pour le sport. Il disait que tout ça c'était un coup des politiciens pour que les gens ne perdent pas la main et continuent à tuer entre les guerres." (p.177)

"Grand-père disait que l'Indien levait sa main ouverte en signe de paix, pour montrer qu'il n'était pas armé. Pour Grand-père, c'était logique, mais le reste du monde trouvait ça tordant. Grand-père disait que l'homme blanc faisait la même chose quand il serrait la main de quelqu'un, sauf qu'il était si faux-jeton qu'en secouant la main de celui qu'il appelait son ami, il essayait de faire tomber une arme de sa manche." (p.204)

"Mon anniversaire tombait en été et suivant la coutume cherokee l'été était donc ma saison. Comme ça, mon anniversaire ne durait pas un seul jour, mais tout un été. La coutume voulait que, pendant votre saison, on vous parle de l'endroit où vous étiez né ; des exploits de votre père et de l'amour que votre mère avait pour vous." (p.235-236)

"Grand-père disait que le pasteur et les diacres avaient mis le grappin sur la religion. Il disait que c'était eux qui déterminaient qui allait en enfer et qui n'y allait pas, si bien que si on n'ouvrait pas l’œil, on se retrouvait vite fait en train de se prosterner devant le pasteur et ses diacres." (p.240)

"Grand-mère m'a dit que c'était un cadeau de Willow John. C'est la façon dont les Indiens font leurs cadeaux. Ils ne font jamais de cadeaux pour rien et quand ils offrent quelque chose il y a toujours une raison. Ils vous laissent découvrir leur cadeau. On ne vous l'offrirait pas si vous ne le méritiez pas, il est donc stupide de remercier quelqu'un pour quelque chose que vous méritez, ou d'en faire tout un plat. Ce qui est raisonnable." (p.243)

"Grand-père disait qu'il valait beaucoup mieux apprendre aux gens à faire les choses plutôt que de les leur donner. Il disait que quand on apprenait à quelqu'un à faire les choses tout seul, il arrivait à se débrouiller ; en revanche, si on se contentait de lui donner ces choses sans rien lui apprendre, on passait sa vie à ne plus faire que ça. Grand-père disait que c'était lui rendre un mauvais service, car il se mettait à dépendre de vous et se trouvait dépouillé de sa force de caractère. Grand-père disait que certains préféraient donner sans arrêt parce que ça flattait leur vanité et leur donnait le sentiment d'être supérieurs à ceux qui recevaient leurs dons." (p.257-258)

"Quand tout un peuple se mettait à vivre dans la corruption, les politiciens comprenaient qu'ils pouvaient imposer leur volonté. Ils prenaient la place des gens corrompus et en un rien de temps vous aviez un dictateur." (p.268)

jeudi 29 novembre 2012

Fiche-mémoire sur les soustractions mentales (1000 premiers nombres)


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mercredi 28 novembre 2012

Fiche-mémoire sur les groupes de verbes

Cela ne vaut sans doute pas Verbes, sujets et compagnie (désormais introuvable) de Daniel Gostain, mais bon... ;o)


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mardi 27 novembre 2012

Évaluations du Plan de Travail C (novembre 2012)

Et de trois!


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lundi 26 novembre 2012

Plan de Travail D (décembre 2012)


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dimanche 25 novembre 2012

Parution de N'Autre école n°33 "Chantiers de pédagogie sociale"

L'école peut-elle se contenter de son programme ? Sa mission d'éducation ne dépasse-t-elle pas largement les murs de la classe ? Que faire lorsque les problèmes de la société s’imposent dans l'institution scolaire ?

Le numéro d'automne de N'Autre école, que je viens de recevoir, aborde ces questions au travers de différentes expériences, anciennes (Helena Radlinska, Célestin Freinet, Paulo Freire) et actuelles (quartier Beaubrun à saint-Étienne, la MJC de Ris-Orangis, Melody Dabadi, Andrea Alemany, écoles populaires kanak...). On notera également p. 48-49 un beau petit article signé Irène, qui porte un regard sociologique sur les turpitudes que peut subir une enseignante stagiaire, ainsi qu'un entretien avec Romuald Avet et Michèle Mialet au sujet de leur ouvrage traitant des républiques d'enfants. Comme d'habitude, la rubrique bien fournie des parutions littéraires (7 pages !) donne envie de dépenser les sous que l'on n'a pas... ;o)


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samedi 24 novembre 2012

Journal de Bord n°10

Et de dix !


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vendredi 23 novembre 2012

Fiche-mémoire sur les éléments d'un ordinateur

Une autre fiche abordera, plus tard, les composants informatiques.


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jeudi 22 novembre 2012

Fiche-mémoire de Mesure sur la comparaison de longueurs

La fiche nécessite un petit accompagnement en ce qui concerne les bandelettes-étalons et le maniement du compas ("Pas directement sur la table, on t'a dit !!! Aaargh !")


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mercredi 21 novembre 2012

Fiche-mémoire de vocabulaire anglais sur les animaux

Une première fiche sur les animaux fréquemment rencontrés (enfin, dans les livres, parce que les requins à Vaulx-en-Velin...) ; d'autres suivront peut-être plus tard...


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mardi 20 novembre 2012

Fiche-mémoire de vocabulaire anglais sur les moyens de transport

Bon, il n'y a ni montgolfière ni ballon-sonde dans la fiche, mais elle permet de faire face à la plupart des situations...


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lundi 19 novembre 2012

Ballon XXL dans le ciel

Des collègues qui participent avec leur classe à la création et à l'envoi d'un ballon stratosphérique (certains de mes élèves suivront le projet au nom de la classe) m'ont proposé de m'adjoindre à leurs séances de découverte, en compagnie d'autres enseignants du primaire et du secondaire. Depuis le mois dernier, nous nous sommes donc réunis plusieurs fois afin de mesurer l'étendue de notre inculture scientifique d'étalonner des capteurs, de les souder à un Kiwi (aucun animal n'a été blessé dans l'histoire), de les faire tenir dans une fichue boîte de polystyrène extrudé et de les envoyer ce dimanche à une trentaine de kilomètres d'altitude et à 95 kilomètres de là, avant d'aller les chercher en s'arrangeant pour être présent à l'endroit où ils tombent. Des week-ends bien remplis, donc, grâce à l'association Planète Sciences...


Nous avons bien entendu donné un nom à notre boîte...


...bardée de capteurs, soigneusement répartis pour ne pas risquer de trop endommager un éventuel réacteur d'avion qui la goberait.


Le gonflage a nécessité plusieurs grosses bouteilles d'hélium, difficile à produire par les temps qui courent.


Une fois lâché, le ballon est monté à une vitesse moyenne de 4,5 m/s...


...en commençant à photographier sol et ciel.


Voici donc l'école Federico García Lorca vue du ciel, sans licence Google Map !


On observe nettement le "Village" résidentiel de Vaulx-en-Velin à droite, la zone industrielle (en bas à gauche) et les immeubles qui entourent notre école (en haut à gauche).


Un avion, vu du ciel !


Lors du départ, les lanceurs se reflétaient dans le réflecteur (dispositif de sécurité permettant de aux radars de repérer le ballon).


Le ballon a traversé nuages (et précipitations).


La diminution de la pression extérieure a entraîné progressivement l'augmentation du volume du ballon.


Jusqu'à ce que celle-ci entraîne sa rupture.


Boum ! (dans un ciel obscur, vers 15h00)


Le parachute a pris le relais.


Grâce à deux radio-amateurs bénévoles et sympathiques, Bruno et Robert, il m'a été possible d'assister à atterrissage du parachute, au Grand-Abergement (Ain), trois heures après le décollage. Pour info, le parachute est le petit point noir, à gauche du bosquet.


Rectification : c'était plus un assapinage qu'un atterrissage...


Robert, radio-amateur chevronné et, accessoirement, grimpeur aux arbres.


Ouaouh ! La plus belle image, prise lors de l'explosion du ballon, à 28 000 mètres d'altitude... Les Alpes, et le lac d'Annecy !

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