Quoi de neuf ?

lundi 14 avril 2014

Journal de Bord n°26


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du Journal de bord 2013/14 (1,5 Mo).

dimanche 13 avril 2014

Plan de Travail I (avril-mai 2014)

Plan de Travail I 2014
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samedi 12 avril 2014

Trésor de la momie, de Marco Teubner

Un jeu qui rencontre un grand succès, y compris auprès des élèves de cycle 3...

Trésor de la momie
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Les deux à quatre joueurs sont des archéologues, qui doivent trouver le plus de vestiges dans la parcelle qui leur a été confiée. Pour cela, ils doivent creuser plus ou moins profondément (lancer des dés, en fait)... Mais vaut-il mieux se contenter d'un bout de vase quand on peut éventuellement en récupérer quatre d'un seul coup ? En lançant jusqu'à trois fois les dés et en conservant ceux de son choix, chaque joueur essaie, à tour de rôle, d'obtenir les symboles présents sur une des tuiles disponibles. S'il y parvient, il placera cette tuile comme il l'entend, dans sa parcelle. Ce placement sera définitif (il faut donc anticiper). Le premier à compléter sa parcelle remporte la partie.

Trésor de la momie
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Un jeu court et addictif, qui initie aux probabilités... et tient également du "stop ou encore" si difficile à maîtriser (même par les adultes).

vendredi 11 avril 2014

Le trou dans la consigne...

Problème de vocabulaire, sans doute : certains élèves ne comprennent pas ce que peut recouvrir un "etc." Faut-il rendre le Règlement d'école plus explicite ?

"DISCIPLINE ET COMPORTEMENT ATTENDU
Il est interdit d'introduire à l'intérieur de l'école l'école tout objet dangereux sans l’accord des enseignants (outils, couteau, objets en verre, canette, etc.)"

Balle

Et, accessoirement, on peut également se questionner sur l'intérêt d'introduire ces objets... ailleurs...

jeudi 10 avril 2014

Redoutables Vikings de Wolfgang Dirscherl

Le principal souci, lorsque l'on veut amener un groupe d'enfants à découvrir des jeux de société, est le lancement et l'explication de règles. Simultanément, c'est impossible... Consécutivement, c'est souvent lourd (pour les très bons Aventuriers du Rail, il faut tout de même compter cinq minutes d'explications et deux tours avant de laisser de nouveaux joueurs se dépatouiller).

Redoutables Vikings
Cliquez pour accéder à la fiche du jeu chez Philibert.

L'éditeur Haba possède une gamme de petits jeux parfaitement à même de résoudre ce problème... A l'exception d'un, que je vous présente aujourd'hui ! Je ne l'avais jusqu'alors explorée que de loin, cette gamme, mon fournisseur habituel ne la suivant pas... La découverte fut donc soudaine et fort agréable... Plein de petites boîtes à moins de 10 euros (4,5 € chez Joué Club pour certaines), avec des règles qui s'expliquent rapidement et une réalisation impeccable. L'inventivité est presque toujours au rendez-vous, et même les jeux de mémoire (que détestent les adultes, d'une manière générale) font passer de bons moments.

Redoutables Vikings
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Chaque jeu de la gamme est élaboré à partir d'une technique ludique. Celle de Redoutables Vikings est loin d'être aisée à maîtriser : il s'agit des enchères. Les Vikings reviennent au village dans trois bateaux, chargés de pierres précieuses. Le but est d'être en fin de partie celui qui en aura récupéré le plus grand nombre. A son tour, chaque joueur lance un dé, qui l’amène à ajouter une pierre précieuse à l'un des bateaux, à faire piocher une carte à chaque joueur ou, événement attendu, à faire accoster au village le premier bateau de la file. S'en suit alors une phase d'enchères au cours de laquelle chacun, à l'aide de ses cartes aux couleurs d'un ou des trois (joker) bateaux, tente de récupérer la totalité de la cargaison.Et bien croyez-moi : enchérir, sans immédiatement annoncer le total de ses cartes de la bonne couleur, tout en tenant compte de l'intérêt que représentent la quantité de pierres par rapport au nombre de cartes que l'on est prêt à sacrifier, ce n'est pas de la tarte ! :o) Nombreux sont ceux qui auront besoin de plusieurs parties de rodage pour être à l'aise avec ce système de jeu fréquent dans l'univers ludique.

Au cours des prochains jours, je présenterai d'autres belles trouvailles, beaucoup plus faciles à mettre en œuvre, mais tout aussi motivantes pour les jeunes joueurs.

mardi 8 avril 2014

Golden Horn de Leo Colovini

Lorsque leur maquettiste est en vacances, la plupart des éditeurs choisissent d'attendre avant de publier leurs jeux... Chez Piatnik, ils sont tellement impatients qu'ils le sortent quand même ;o)... Et tant pis si le verso de la boîte donne plus envie de prendre ses jambes à son cou que de jouer...

Golden Horn
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Grâce à François Haffner, j'ai pu découvrir ce bon jeu à côté duquel je serais sans doute passé en temps normal. Le seul indice qui aurait dû me mettre la puce à l'oreille (outre le fait que Piatnik sort souvent de bonnes choses) étant l'auteur : Leo Colovini, à qui l'on doit, entre autres, Atlantis.

Golden Horn
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Les règles s'expliquent en moins de 2 minutes et une partie (de 2 à 4 joueurs) en dure de 15 à 40. En gros, il s'agit de faire naviguer ses bateaux de Venise à Constantinople en collectant un maximum de marchandises, aussi variées que possible. Certains bateaux vont plus vite que d'autres, mais rapportent moins de cartes. Les cartes permettent de faire avancer les navires ou... de pirater ceux des concurrents en leur volant une partie de leur marchandise. Aspect original : un joueur qui s'estime en avance par rapport aux autres a le droit de déclarer que la partie est terminée sans attendre l'épuisement des cubes-marchandises. Le système de déplacement des navires (petits bijoux de technologie en carton, construits à partir de deux morceaux prédécoupés) est ingénieux : ils sautent par-dessus leurs concurrents et par-dessus les cases de la couleur d'une de leurs voiles.

Les parties sont rapides, avec une dynamique très variable selon le nombre de joueurs (je préfère ajouter un port intermédiaire à 3 joueurs, alors que la règle ne le prévoit pas dans cette configuration : les ports permettent de gagner plus de cartes et rendent les abordages plus fréquents). Quand on enchaîne une dizaine de parties dans la journée et que les gens qui découvrent le jeu filent l'acheter en boutique, c'est que, comme pour Splendor, il y a du bon... :o)

lundi 7 avril 2014

Que faire avec le F ?


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dimanche 6 avril 2014

Journal de Bord n°25


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vendredi 4 avril 2014

Une feuille de marque

Histoire de conserver la trace de nos épreuves... L'emplacement d'un mot est noté par les coordonnées de sa première lettre, sous la forme H4 lorsqu'il est placé horizontalement et 4H lorsque le placement est vertical.


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jeudi 3 avril 2014

Que faire avec le H ?

...en toute légalité, s'entend.


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mercredi 2 avril 2014

Liste bleue d'orthographe

La liste s'inspire partiellement de l'échelle Dubois-Buyse.


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(modifiable sur la page des Ceintures).

mardi 1 avril 2014

Que faire avec le V ?

...en dehors d'un hypothétique signe de victoire passé de mode. Pas de section des mots déjà connus dans cette fiche : ils sont bien trop nombreux...


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lundi 31 mars 2014

Journal de Bord n°24


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dimanche 30 mars 2014

Que faire avec le Z ?

...alors qu'il est tellement facile à caser !


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samedi 29 mars 2014

S. (ou Le bateau de Thésée) par J.J. Abrams et Doug Dorst...

... à moins que ce ne soit par V.M. Straka.

Il existe des livres-objet, là nous avons affaire à un livre-objets, aux multiples niveaux de lecture. Le bateau de Thésée se présente comme un ouvrage de bibliothèque, ultime roman du très mystérieux V.M. Straka.


Cliquez sur le boîtier pour accéder à la page de l'ouvrage à la Fnac.

Il y est question de S., un homme sans passé, sans identité, entraîné malgré lui au delà des mers dans une lutte sans fin entre les agents du magnat de l'industrie de l'armement Vévoda et d'inlassables résistants. L'histoire est accompagnée des notes de bas de page de sa traductrice, F.X. Caldeira, parsemées de codes secrets. Le livre en lui-même sert de support d'échanges, de débats et de découverte mutuelle entre deux étudiants, Jen et Eric, passionnés par les énigmes qui entourent le fameux V. M. Straka et par les controverses qu'il suscite. À l'intérieur des pages, ceux-ci ont inséré de nombreux objets (lettres, coupures de journaux, cartes postales, plan tracé sur une serviette en papier, roue de décodage, etc.), objets qui sont autant d’indices permettant au lecteur final de reconstituer, au moins partiellement, leur histoire. Le tout donne un bel ouvrage de près de 500 pages qui, par sa complexité, bouleverse nos habitudes de lecture (on ne peut d'ailleurs pas le lire couché car "tout tombe" !)

Le titre du roman fait référence à un paradoxe philosophique, celui du bateau de Thésée, qui aurait été conservé par les Athéniens. Au fil des décennies, certains éléments vermoulus auraient dû être remplacés à l'identique. Mais, si l'on change ne serait-ce qu'un clou ou une planche du bastingage, est-ce toujours le bateau de Thésée ? A priori, on répond oui... Et si l'on en change deux ? Toujours... Arrive le moment où l'on effectue le remplacement du dernier élément d'origine de ce que l'on considère encore comme étant le bateau de Thésée. Est-ce toujours son bateau ? Pourquoi ne le serait-ce plus alors que, jusqu'alors, la modification d'un seul élément ne remettait pas en cause son identité ?

Et si l'on imagine qu'au lieu d'être jetés les éléments vermoulus d'origine retirés du bateau ont été conservés et utilisés pour reconstruire un second bateau. On se retrouverait alors avec deux bateaux de Thésée ? La question de l'identité d'une personne et de sa permanence au fil du temps est omniprésente dans les interrogations du personnage principal et des deux étudiants qui correspondent dans les marges de l'ouvrage.

Une lecture qui restera en mémoire pour un prix très raisonnable (moins de 25 euros) étant donnés le caractère complexe de l'édition de cette œuvre (fac-similé tout en couleur, nombreux objets insérés) et la qualité du papier. Bravo aux auteurs et une pensée particulière pour les deux traducteurs Serge Filippini et Jean-Noël Chatain, qui ont dû vivre un véritable enfer. Celles et ceux qui le souhaitent peuvent prolonger leurs recherches à l'aide des nombreux sites Web et forums que cet ouvrage a inspirés.


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Au cas où vous craindriez que votre exemplaire soit incomplet ou qu'une erreur d'inattention vous ait conduit à déplacer les objets insérés dans l'ouvrage, voici la liste imprimable des éléments ajoutés ainsi que leur emplacement dans mon livre. J'ai vérifié auprès des services (efficaces) de l'éditeur : cette liste est exhaustive.

Voici quelques morceaux choisis, que j'ai notés au fil de ma lecture :

"Deux fois par jour, un pauvre diable est jeté par-dessus bord dans les basses eaux de la rade et rejoint les quais à la nage, en quête d'un verre, d'une putain, et d'un nouvel employeur, sans doute dans cet ordre." (p. 16)

"La dernière chose dont un homme sans souvenirs a besoin, c'est de s'en faire de nouveaux." (p. 45)

"S'il pouvait se reposer, rassembler ses forces, alors il arriverait à décider laquelle de ces options conviendrait le mieux. Il serait alors en mesure de choisir la chose à faire au lieu de simplement la faire." (p. 73)

"Pour les gens comme Vévoda, la bonté est une ressource exploitable, comme le charbon ou le zinc." (p. 84)

"Ce n'est pas une route très fréquentée ; elle l'a été un jour, il y a des siècles, mais elle ne l'est plus - routes et chemins de fer ont emmené les gens dans d'autres directions."(p. 128)

"Une bénédiction de son amnésie : il n'a aucune connaissance de quelque relation que ce soit avec les autres, et donc pas à craindre qu'elle ne soit rompue, pas de relation à établir, pas de relation perdue à regretter. Quelle chance d'être protégé contre de telles choses, d'ignorer le sentiment d'abandon ressenti par quelqu'un d'autre." (p. 130)

"Ce que je me demande [...] c'est si ces gens du journal étaient conscients d'imprimer des mensonges." (p. 149)

"Nous inventons des histoires parce qu'elles nous aident à exister dans le chaos du monde." (p. 151)

"S'il faut mourir, que ce soit sur une plage, bon Dieu." (p. 185)

"C'était juste quelqu'un qui essayait de faire ce qui le rendait heureux et gérer avec ce qui le rendait triste." (p. 281)

"C'est drôle, se dit-il, quelquefois il se fait remarquer par ceux qui ont bu, et non par ceux qui sont sobres." (p. 311)

"Alors peut-être qu'on devrait se saouler.
- Ne cause pas dans le vide, mec. Tu dis où & quand, c'est tout.
" (p. 311)

"Comment vous faites pour lire les nouvelles d'hier un jour comme aujourd'hui ?" (p. 311)

"L'important, c'est ce que tu fais, pas comment on t'appelle." (p. 347)

"S'ils avaient besoin de leur histoire, c'est parce qu'ils n'avaient rien d'autre. Réfléchis à ce que fait Vévoda : il aide les gens à remodeler leur monde par des moyens dynamiques. Par des moyens inventifs. Il propose des modèles de compréhension. Il y a destruction, d'accord, mais elle est au service de..." (p. 376)

"Quelle est l'histoire qu'il se raconte ? Qu'il est un homme sur un bateau au bord de la civilisation? Qu'il est un homme naviguant au bord d'une vie qui n'aurait jamais dû être la sienne ?" (p. 387)

"Une machine à écrire repose sur le plancher ; il l'utilise seulement quand l'appartement est si froid que l'encre ne coule plus du stylo." (p.392)

"- Dans la mesure où tu le sais, qui suis-je ? [...]
- Ce que tu demandes, c'est qui tu étais.
" (p. 409)

"Il voit les étoiles, il n'a plus besoin des constellations." (p. 409)

"Tu peux parler de négligence. [...]
- Tu pourrais aussi parler de confiance.
- Je pourrais [...] D'après mon expérience, les deux mots sont synonymes." (p. 433)

"Nous sommes nous, et nous le sommes depuis très, très longtemps. Alors, en un sens, je suis toi." (p. 435)

"Nous prospérerons [...], aussi longtemps que vous choisirez d'extraire plutôt que de créer, aussi longtemps que vous confondrez art et commerce, progrès et destruction, aussi longtemps que vous enivrera le jus produit par l’écrasement d'une chose, d'un pays, d'une personne. Nous prospérerons aussi longtemps que vous mélangerez le pouvoir et l'influence, l'honneur et la suprématie, les moyens et la fin, le devoir et la responsabilité, car c'est ainsi que nos affaires peuvent... se perpétuer... c'est ainsi qu'elles peuvent tourner à un rythme toujours plus rapide. Notre plus grand espoir est de continuer à exploiter vos rêves toxiques et de le faire sans limitation aucune, car ainsi nous pouvons réclamer nos pourcentages prénégociés sur votre infinité personnelle et - dans bien des cas - sur celle de vos adversaires." (p. 461)

"Lancer un [... (spoiler)], c'est prendre les ferments de colère des personnes égarées, et s'en servir pour égarer ailleurs d'autres personnes. Une réaction en chaîne : des effacements, et la contagion ordinaire de l'oubli." (p. 467)

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