Quoi de neuf ?

vendredi 9 décembre 2016

Faites de l'anglais, qu'ils disent...

En classe, nous ne perdons pas une occasion de travailler les langues étrangères, essentiellement l'anglais, l'espagnol (section bilangue au collège de secteur oblige), le latin et le grec ancien... Tous les mots du quotidien y passent : Quick, fastfood, Freebox, monocycle, salle polyvalente, etc.

Ce jeudi soir, à la sortie, une petite CP arbore une robe scintillante :


Comme j'en ai l'habitude, je lui demande si elle sait ce que cela veut dire, m'apprêtant à lui indiquer que cela signifie quelque chose du genre "fille libérée" (délivrée, etc. ;o) ), lorsqu'un de mes CM1 passant par-là répond du tac au tac : "Ben oui, ça veut dire "Fille gratuite"."

Je sens que l'on va bosser un peu la polysémie...

mercredi 14 septembre 2016

École en vie European tour (ou presque)



Eh bien voilà, le conseil de réserver n'était pas superflu...


Plusieurs dizaines de personnes n'ont pu assister à la projection lyonnaise d'École en Vie, qui s'est tenue à guichet fermé et ce malgré le changement de salle réalisé dans l'urgence par le cinéma.


Outre la réalisatrice, nous avons eu le plaisir d'entendre Philippe Meirieu pointer les principaux enjeux pédagogiques mis en évidence par ce documentaire (l'importance de l'organisation spatiale et matérielle de la classe, la construction d'un collectif, la prégnance dans de nombreux esprits d'un modèle d'enseignement datant de 1830...)


Nicolas, Agnès et Héloïse, les trois enseignants ayant ouvert leur classe à la caméra ont pris le temps de répondre aux questions du public, pour le plus grand plaisir de tous. On a pu ainsi s'apercevoir que les réalités des classes multiâges sont très variables d'un endroit à un autre, et que ce qui trouve de véritables encouragements dans certaines académies ou circonscriptions peut se voir mettre d’innommables bâtons dans les roues ailleurs. Enfin, quand je dis ailleurs, c'est "façon de parler"...


Bref : épatant, comme on pouvait le prévoir... Une cinquantaine d'autres dates de projection sont d'ores et déjà fixées un peu partout en France et peuvent être trouvées sur le site du film.

Rappel : le vendredi 16 septembre à 21h00, c'est au cinéma Arlequin de Nyons que Nicolas sera... Nicolas étant un "enfant du pays", nous devrions donc également nous régaler. Avis aux Drômois... ;o)

Le site du film (l'épisode du compas se retrouve dans la version finale du film : chouette !)
La page du film sur le site de l'Arlequin

mardi 13 septembre 2016

Projection lyonnaise d'École en vie

Petite précision au sujet de la projection de ce mardi 20h00 dans le cinéma lyonnais Le Comœdia du documentaire de Mathilde Syre, en présence de Philippe Meirieu et des trois enseignants filmés : il semble qu'il soit prudent et préférable de réserver...

Réservation

lundi 12 septembre 2016

Stage d'automne de l'ICEM 34

Ça y est, le formulaire d'inscription au stage de Toussaint de l'ICEM 34, tant attendu, est en ligne. Comme l'année dernière, il sera organisé à Pont-Saint-Esprit (30 Gard), à deux pas de Bollène (84 Vaucluse), soit à une heure et demie de Montpellier via l'A9 ou deux heures de Lyon en passant par l'A7. L'épatante maison Saint-Pancrace accueillera donc, sans difficulté, 110 participants. Comme d'habitude, enfants et conjoints sont les bienvenus. Comme le veut l'usage, ce sont les stagiaires qui construiront la grille du stage.


Cliquez sur la miniature pour accéder au formulaire d'inscription. Moi, c'est déjà fait... ;o)

Ci-dessous, quelques morceaux choisis de certaines éditions précédentes auxquelles j'ai eu le plaisir de participer (ils s'ouvrent dans un nouvel onglet) :

2009 2010 2011 2012 2013 2015

vendredi 26 août 2016

École en vie 'live"

Un peu de pub, cette fois, pour un très bon documentaire de Mathilde Syre, dont j'ai déjà parlé il y a quelques mois. De nombreuses projections sont actuellement organisées un peu partout en France ; voici la liste de certaines d'entre elles prévues en septembre. La projection lyonnaise du mardi 13 septembre à 20h00 au cinéma Le Comœdia se tiendra en présence de Philippe Meirieu, de la réalisatrice et de Nicolas Vallot, l'un des trois enseignants dans les classes desquels ont été tournées les images (et, accessoirement, un de mes collègues). Bref, cela mérite amplement le déplacement : je ne doute pas que nous allons nous régaler. Avis aux Rhôdaniens : il serait dommage de manquer cela... :o)


Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

Le vendredi 16 septembre à 21h00, c'est au cinéma Arlequin de Nyons que Nicolas sera... Nicolas étant un "enfant du pays", nous devrions donc également nous régaler. Avis aux Drômois... ;o)

Le site du film (j'adore l'usage du compas...)
La page de l'événement sur le site du Comœdia

La page du film sur le site de l'Arlequin

lundi 6 juin 2016

Retour de séjour d'escalade

Comme chaque année depuis 35 ans, la mairie de Vaulx-en-Velin envoie camper et escalader 10 classes dans le petit village d'Orpierre, superbe site de grimpe.


Cliquez sur une des illustrations pour accéder à sa version grand format.

Mes élèves et moi y sommes donc allés du 30 mai au 3 juin, en compagnie d'une collègue et de sa classe.


Des employés municipaux vaudais sont venus il y a quelques semaines apporter et monter tentes, marabouts, tables, chaises, four, réfrigérateurs, etc. Ci-dessous, lors de la photo prise vendredi, les matelas étaient sortis pour le nettoyage de fin de séjour... Le démontage aura lieu dans deux semaines.


Une partie du camping des "Noyers" nous est réservée (enfin, cela se fait naturellement car personne n'a vraiment envie de planter sa tente à proximité d'un groupe d'une quarantaine d'enfants). ;o)


Le temps a été finalement plus clément que ce que nous annonçait la météo... 3 épisodes pluvieux, en soirée ou nocturnes.


Le lieu se prête à l'escalade grâce à des centaines de voies équipées.


Deux moniteurs BE encadrent chacun des groupes à la demi-journée.


Quatre animateurs "de vie quotidienne" se sont relayés pour gérer l'intendance et encadrer les groupes d'élèves lors de la cuisine.


Chaque classe a consacré les demi-journées où elle ne grimpait pas à découvrir le village et ses alentours.


L'école du village comporte une classe unique d'une quinzaine d'élèves...


...ainsi que quelques traces du passé, donc.


Le village est extrêmement propre, les alentours aussi : pas un seul papier gras sur l'ensemble des sites de grimpe. Seule fausse note : il semble que l'adage selon lequel chaque village a son idiot se vérifie. Alors que toutes les personnes rencontrées sont sympathiques et accueillantes, un Orpierrois s'est tout de même privatisé un bout de voie publique et a placé ce panneau devant chez lui... Quand on en vient à rejeter des personnes, et non pas des actions, il y a souci...


Je dois dire que la tentation était grande pour moi d'y ajouter au marqueur un "et aux Juifs ?" qui m'aurait fait gagner un point Godwin.


La découverte de la faune ne s'est pas limitée à celle des insectes dans les tentes.


Les 1900 photos prises ont été réduites à 1259, parmi lesquelles les élèves choisiront celles dont ils feront tirer des agrandissements sur papier (les familles peuvent télécharger les planches-contact protégées par mot de passe ici).


Plus que le DVD à faire... Six ou sept dizaines d'heures de montage, et tout le monde sera content...


Vous l'aurez remarqué, un de nos accompagnateurs a placé la barre bien haut avec un drone filmant en quasi ultra-HD.

mercredi 18 mai 2016

"Mallettes" pédagogiques

J'ai été sollicité pour me faire l'écho d'un projet mené par des enseignants, à l'initiative du CNED. Il s'agit de la création de "mallettes pédagogiques" thématiques téléchargeables gratuitement et visant essentiellement à favoriser l'inclusion de certains élèves en classe ; les thèmes abordés sont les troubles du comportement, la différenciation, les élèves à haut potentiel, la motivation en classe...


Cliquez sur l'illustration pour accéder au site collaboratif.

La mallette "troubles du comportement" sera bientôt finalisée (même sil sera tout à fait possible d'y ajouter des contributions ensuite). Les enseignants qui le souhaitent sont vivement invités à rejoindre le groupe d'auteurs...

vendredi 22 avril 2016

Vous n'êtes pas obligés de vous brosser les dents...

Un grand merci à Bénédicte pour cette idée d'affiche, conséquence inattendue du stage d'auteurs Pidapi... Il faut dire qu'elle extrait parfois de quasi dents-fossiles des mâchoires de ses patients... ;o)


Cliquez pour accéder aux deux versions de l'affiche.

Voilà qui va en laisser plus d'un interdit... Un peu comme la plaque émaillée posée à l'entrée de ma classe qui fait "boguer" les CP lorsqu'ils passent devant... ;o)


vendredi 15 avril 2016

Clé USB perdue/trouvée à Paris

J'ai reçu ce vendredi un petit coup de fil d'une personne ayant trouvé ce matin, dans le XIIIe arrondissement de Paris, sur l'esplanade des Olympiades, une clé USB de 8Go visiblement perdue par un/une enseignante, sans doute remplaçant(e) ou intervenant auprès de niveaux élémentaires variés, et qui contenait, entre autres, des fichiers issus du Petit Abécédaire de l'école... Si vous vous reconnaissez, contactez-moi, que je vous mette en relation... :o)

vendredi 19 février 2016

Le DVD de "C'est d'apprendre qui est sacré !" est disponible

Après quelques mois d'attente, les souscripteurs du projet de Delphine Pinson ont été récompensés et ont reçu le DVD tant attendu. Il y a fort à parier qu'aucun d'entre eux ne regrettera cette attente, car le résultat est au rendez-vous : un beau documentaire de 50 minutes sur le premier mois d'une classe “Freinet”, celle de Michel Duckit. On y voit la classe se mettre en place et fonctionner, en particulier grâce au Quoi de neuf ?


Cliquez sur la jaquette pour accéder au site du film.

D'intéressants bonus permettent de s'attarder sur la façon dont l'enseignant rebondit sur les apports des élèves pour les amener à progresser, ou encore de creuser plus profondément le fonctionnement par ceintures et plan de travail mis en place. Tout au long de la réalisation du film, Delphine Pinson a eu en tête la question "Par où commencer pour mettre en place tout ce que l'on peut voir fonctionner dans ces classes ?" Elle a bien fait, car le résultat gagnerait à être visionné par tous les enseignants et parents d'élèves. Ma seule réserve concerne le sort réservé aux lapins : nous cajolons les deux nôtres en comparaison... Mais la séquence en question n'en est pas moins épatante... ;o)

lundi 25 janvier 2016

Formation "L"intelligence émotionnelle : un atout pour enseigner"

Les mises à jour se sont faites plus rares... Ce n'est pas la matière qui manque, mais le temps... Je tâcherai de faire prochainement quelques "tirs groupés"...

Voici une petite info sur une formation qu'organise un des collègues de Montpellier et qui porte sur l'intelligence émotionnelle. Elle se tiendra dans le superbe gîte de Briandes, où les auteurs de Pidapi se sont réunions à plusieurs reprises en cessions de travail.


Cliquez sur l'illustration ci-dessus pour accéder au site de présentation.

mercredi 1 avril 2015

Desinit in piscem

Voici l'apport piscicole du jour... Une enveloppe apportée quelques minutes avant la sortie, la lecture d'une lettre bien officielle et la distribution de belles paires de lunettes imprimées sur bristol et à monter soi-même, spécialement conçues pour l’éclipse solaire nocturne exceptionnelle de ce soir... ;o)

Poisson d'avril 2015
Poisson d'avril 2015
Cliquez sur une des illustrations pour ouvrir le document imprimable...

Avec un peu de chance, le debriefing n'aura lieu que jeudi et permettra d'en remettre une couche sur le système solaire et son fonctionnement (ainsi que sur le pouvoir réel des "politiques")...

samedi 21 février 2015

Le musée des confluences (3)

Suite des aventures au musée... Depuis son ouverture, je m'y suis rendu 7 ou 8 fois... De quoi voir certaines choses évoluer, d'autres pas... Et me rendre compte de quelques erreurs de ma part que je rectifie de suite : mea culpa, la carte d'accès illimitée ne s'efface pas. J'ai juste eu droit à une sorte de dépôt d'encre superficiel : le reste tient la route. Ouf ! Autre erratum : le hall d'entrée de l'édifice n'est pas surnommé “le diamant”, mais “le cristal” (et, du coup, le contribuable aura sans doute droit à un remboursement du fait de l'économie ainsi réalisée...)

J'ai pu enfin accéder aux fameuses salles 21 et 13, devant lesquelles la foule m'avait fait fuir, et je ne regrette pas d'avoir persévéré. Depuis, une autre exposition temporaire, sur la conquête de l'Antarctique, a ouvert. Il y a du bon, et du moins bon... La première bonne nouvelle, c'est que quelqu'un, quelque part, a dû actionner un interrupteur, car cela me semble mieux éclairé qu'au départ. M'habitué-je ? Je l'ignore. Ce qui est certain, c'est que dans la salle "Éternités”, l'arche qui éclaire le passage à l'entrée était éteinte lors de mes deux premières visites. Du coup, plus de risque de se prendre les pieds dans les poussettes.

Musée des Confluences de Lyon

Nous voici donc dans la salle 21, celle qui cause le plus d'attente (en dehors des ateliers destinés aux familles et qui doivent être très sympas si on aime patienter des heures devant une porte). Dès l'entrée, le visiteur est accueilli par trois demoiselles. Visiblement préhistoriques. Une maman explique à ses enfants que la "petite", c'est Lucy. Tout le monde hoche la tête et poursuit la visite. En regardant le cartel de plus près, je m'aperçois qu'il s'agit d'une reconstitution d'homo floresiensis (-18 000 ans). On est loin de l'australopithèque et de ses quelques millions d'années. Il doit être plus loin. En fait : non. En face, on a droit à deux bouts de mâchoire d'homo sapiens (-38 000 ans) et d'homo neanderthalensis (-50 000 ans environ), à de grands singes empaillés et à des lémuriens. De quoi bien conforter l'idée fausse que l'homme descend du singe, donc.

Musée des Confluences de Lyon

La grosse claque vient ensuite, et l'on oublie (presque) le manque d'australopithèques : le camarasaurus lentus, 155 millions d'années, trône au centre de la salle dont il est la pièce maîtresse. Il a l'air complet (les parties manquantes, comme les côtes, ont été discrètement remplacées par des éléments qui oscillent légèrement sous la climatisation). L'illusion est bonne.

Musée des Confluences de Lyon

Je ne suis pas zoologue, mais je crois que, là, on essaye de nous faire passer des vessies pour des lanternes... Trouverez-vous l'intrus ?

Musée des Confluences de Lyon

De jolies pièces sont présentées, comme ce stereosaurus bollensis de 180 MA. Proche du public, ce qui doit donner des sueurs froides aux conservateurs. Mais, visiblement, ça se passe bien, et, en dehors du lapin tout pourri de la salle 22 désormais protégé par une barrière (sans doute pour éviter aux enfants d'attraper à leur tour la myxomatose), on peut tout voir de près et les vitrages sont réduits.

Musée des Confluences de Lyon

Deuxième grande pièce de choix, au plafond, un mosasaurus baugei fait envisager autrement les plages marocaines du Crétacé.

Musée des Confluences de Lyon

Un ptérodactyle du Jurassique. Mais comment parvient-on donc à l'exhumer de la pierre sans l’endommager ?

Musée des Confluences de Lyon

Un des premiers vertébrés, il y a 400 MA. Heureusement qu'il y a un dessin de la bestiole présumée à côté, parce tout seul, cela n'inspire pas beaucoup...

Musée des Confluences de Lyon

Troisième belle pièce, attendue : le fameux mammouth de Choulans. Hein !? Les défenses, mal montées à l'origine, ont dû être remplacées par de vilaines imitations. Les côtes ressemblent à des bandelettes de caoutchouc. Il était mieux dans mon souvenir... Il est en revanche bien mis en valeur, avec sa salle personnelle et un socle semble-t-il métallique gravé avec soin. Au fond, une vidéo inaudible passe en boucle.

Musée des Confluences de Lyon

Un "cimetière marin" du Crétacé n'a rien à envier à une sculpture de César, finalement.

Musée des Confluences de Lyon

Plusieurs objets sont clairement indiqués comme pouvant être touchés : des moulages de crâne de rhinocéros laineux, de tarbosaure, une ammonite géante et, concession un peu populiste, un "morceau de Lune" qui est en fait un éclat de météorite. Il manque juste le petit logo inverse "Ne pas toucher" sur quelques objets tentants...

Musée des Confluences de Lyon

Le crâne de tarbosaure, justement, dans une belle résine. On est content de ne l'avoir jamais rencontré dans la nature. De nombreux postes présentent chacun une animation de 3 minutes traitant de l'évolution de la vie et destinée plutôt aux adultes (même si l'humour y est souvent "basique"). Un seul poste destiné aux enfants, dans un coin, près du mammouth, propose dans une arborescence peu intuitive 13 épisodes d'une minute chacun. Peu de chance qu'un marmot tienne jusqu'au bout... D'autant que le contenu, présenté sous la forme d'un dessin animé d'extraterrestres, est largement aussi pointu que celui destiné aux adultes.

Musée des Confluences de Lyon

Le choix a été fait par Marcel on-ne-sait-qui (mais les différents employés du musée avec lesquels j'ai pu discuter ont l'air de pointer à chaque fois les "scénographes", des entreprises auxquelles l’organisation des salles est déléguée) de mélanger origines des espèces humaines et de la vie, mythes de la création du monde, œuvres aborigènes, instruments de mesure du temps et de l'espace, œuvres d'Asie... Le "musée du XXIe siècle". Cela déboussole globalement les visiteurs (qui préféraient visiblement en majorité l’organisation du musée du siècle précédent, plus "lisible") : on en sort en ayant bien du mal à synthétiser ce que l'on a vu. En hommage à Prévert sans doute, il y a même un vrai raton-laveur naturalisé. Le rédacteur du plan présent dans le guide officiel du musée a, lui aussi, fini par s'y perdre (en inversant "Comprendre l'évolution de la vie" et "Des origines de l'Univers"...

Musée des Confluences de Lyon

Cette tête de Shiva, en grès, date du Xe siècle (Cambodge).

Musée des Confluences de Lyon

Très joliment présentée dans sa vitrine, une Shiva Nataraja danse...

J'arrête là le billet, car il y a encore tout plein de photos à mettre et que cela risque de faire exploser le vieux logiciel de gestion du blog... La suite sera pour dans quelques jours...

dimanche 11 janvier 2015

Où vont les pédagogues ?

Ce samedi avait lieu à l'Université Lumière (Lyon 2), dans le superbe "Grand amphi" (auquel je n'ai pas eu accès pendant mes études...), une journée d'étude en l'honneur de Philippe Meirieu, qui prend sa retraite universitaire. Pendant près de cinq heures se sont succédé une quantité impressionnante de grands noms des sciences de l'éducation pour rendre hommage au pédagogue ami de nos petits livres... L'ensemble des interventions, entrecoupées de courts épisodes musicaux, était retransmis en direct sur Youtube et y est toujours visionnable.


Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu
Hommage à Philippe Meirieu

samedi 3 janvier 2015

Le musée des confluences (2)

Petit retour au musée des Confluences, une semaine après ma première visite express, en vue d'acheter un pass pour quelqu'un. J'en profite pour prendre quelques photos, parce qu'à la lecture du billet précédent, on pourrait croire que j'ai forcé le trait. Voici des preuves ! ;o)

Musée des Confluences de Lyon

L'après-midi de vendredi est grisâtre. Le truc vert pomme que l'on voit au fond est le bâtiment d'une chaîne de télévision. Il y en a un autre du même style orange pétant un peu plus loin. Vivement le rose fluo. On dirait une émission de déco de la TNT...

Musée des Confluences de Lyon

Cette fois, seulement 200 personnes (j'arrive vers 17h) font la queue dehors. J'en profite pour signaler que l'on ne peut que très difficilement se garer dans le coin et que le bon plan consiste à prendre le tramway T1 qui s'arrête à 2 m de la fin de cet attroupement. Les détenteurs d'un pass ou d'un e-billet entrent sans attendre. Chouette ! À l'intérieur, 200 personnes font de nouveau la queue, et une trentaine attendent pour acheter un pass ; je me dis qu'il vaut mieux revenir plus tard et, qu'avec un peu de chance, la salle 21 sera accessible.

Musée des Confluences de Lyon

Que nenni ! Au deuxième étage, après un scan mieux organisé des entrées (de petites barrières ont été placées pour canaliser la foule), je m'aperçois qu'une queue à la Disneyland est toujours présente devant le Graal. Je décide donc de faire un tour ailleurs, après un petit passage aux toilettes cette fois (car, comme dans les restaurants, on apprend beaucoup sur un lieu en visitant ses toilettes). Pas grand chose à dire, sinon que, comme la plupart des installations qui se veulent hightech, le bloc lavabo ne fonctionne pas bien. Un type a dû se dire : "Utilisons un détecteur infrarouge pour mettre en route automatiquement les robinets". Son collègue a dû trouver que placer ledit détecteur sur le robinet détonait avec l'architecture de l’œuvre et a donc judicieusement placé la chose sur le côté. On aboutit donc à un geste très logique qui consiste à placer ses mains sous le robinet, à attendre en vain que ça coule, à les balader un peu partout jusqu'à ce qu'elles soient repérées, puis à vite les remettre sous le flux liquide avant qu'il se coupe. On promène ensuite ses mains un peu partout sous les lettres "Savon" inscrites sur le miroir. Sans succès. On essaye donc de piquer du savon de la même manière auprès du lavabo attenant. Toujours rien. On se penche, sans trouver les détecteurs de menottes non savonnées. Donc on finit par se les sécher au soufflant commun, judicieusement placé au dessus du sol peint pour créer dessus une belle flaque disgracieuse. L'intérêt des séchoirs à la Dyson, c'est que l'on n'a pas de flaque par terre... Je me rends ensuite dans la salle "Éternités - visions de l'au-delà", dont la sortie, finement placée devant l'entrée et identique à elle, nécessite un poste de surveillant à plein temps pour dissuader le public de tenter la visite à l'envers. Soit. Voici donc un poteau cérémoniel chilien du XXe siècle. Oh punaise, pardon madame ! J'avais oublié à quel point c'est noir. Le coup des poussettes dans le passage, c'est franchement pas malin. On ne les voit pas.

Musée des Confluences de Lyon

Tiens, la salle de pilotage du vaisseau de Star Trek. Elle est prise d'assaut par des enfants et des ados fatigués qui s’assoient, parfois à plusieurs, dans de gros fauteuils sphériques. En punition, ils ont chacun droit à une vidéo qui leur explique que la mort, c'est l'absence de vie. Ah, ça les calme, les ados. Y'en a pas un qui sourit...

Musée des Confluences de Lyon

À droite, une statuette protectrice téké (Congo) de la fin du XIXe ou du début du XXe. Ouah, j'ai rapporté la même du Gabon ! Cool ! :o) Je lis dans le guide qu'elle renferme une charge magique constituée d'ongles et de cheveux. Euh, là ça fait moins cool... Les Batéké (le pluriel, c'est le ba) sont l'ethnie de la famille d'Omar et Ali Bongo (présidents du Gabon de père en fils). À gauche, une tête funéraire mma de Côte d'Ivoire, investie par l'âme d'un chef ou d'un noble. Au fond, un siège de chef kami de Tanzanie. Étant donné son confort évident, on comprend pourquoi Ikéa n'est pas tanzanien.

Musée des Confluences de Lyon

Des personnages aux bras levés égyptiens (3800-3900 av. J.-C. : respect), qui nous fournissent une belle périphrase de bois pour reconnaître qu'on ne sait pas ce qu'ils pouvaient bien venir faire dans la tombe où on les a trouvés : "Longtemps assimilées à des danseurs, ces statuettes ont des caractéristiques physiques laissant finalement supposer un rôle plus symbolique."

Musée des Confluences de Lyon

Ces deux hommes barbus, en brèche et en pierre, trouvés en haute-Égypte, datent de 3300-3100 av J.-C.

Musée des Confluences de Lyon

La grande plaque lumineuse du parcours est constituée par cette acrylique sur toile de Jean-Philippe Aubanel, intitulée "L'éternité parfois s'éveille..." (2011-2014). D'un point de vue esthétique, ça rend pas mal...

Musée des Confluences de Lyon

À côté se trouve la reconstitution d'une tombe, non listée dans le Guide (aaargh !), au-dessus de laquelle un miroir est incliné pour en faciliter l'observation. Une petite fille éclate en sanglots quand son père lui explique qu'à la fin, on sera tous comme ça. Et elle finit le parcours de l'expo en geignant d'une petite voix à fendre l'âme : "Mais moi, je veux pas qu'on soit des squelettes !", ce en quoi on ne peut guère lui donner tort.

Musée des Confluences de Lyon

Un Bouddha couché cambodgien des XVIe-XVIIe siècles, en grès avec traces de dorure.

Musée des Confluences de Lyon

Je ressors, du bon côté. Bon, ben la salle 21 ce ne sera toujours pas pour cette fois.

Musée des Confluences de Lyon

Je retourne dans la salle Espèces, la maille du vivant (et je comprends alors la puissance conceptuelle qui a incité les concepteurs à tendre des filets noirs un peu partout et dans tous les sens. Ce n'était pas uniquement pour gêner, avec leur ombre, la lecture des panonceaux, c'était aussi pour le jeu de mots). Ici, une tranche de poisson momifié, dont on ne voit que le ventre, puisqu'il a été judicieusement placé à 1,70 m du sol.

Musée des Confluences de Lyon

Ah, ben là la momie a raté...

Musée des Confluences de Lyon

Ce sphinx en grès est daté de 664-323 av. J.-C. (belle imprécision dans la précision).

Musée des Confluences de Lyon

Nom d'un chien, ce que c'est sombre ! Je n'ai pas trouvé le descriptif des ossements de la grosse bête pendue au plafond. Sans doute un monstre marin quelconque.

Musée des Confluences de Lyon

Non, sérieux : quand je vous disais qu'il a visiblement la myxomatose, ce lapin. Là, on est tranquille : pas besoin de garde, car aucun enfant n'a envie de le caresser.

Musée des Confluences de Lyon

Et si c'est pas des beaux plis bien artificiels, à la base du cou de cette girafe qui n'écarte pas les pattes, je ne m'y connais pas en ongulés artiodactyles ! Je crois que c'est parce que les conservateurs ont tellement honte de lui avoir fait subir ce sort qu'ils ne l'ont pas placée dans le guide illustré. Même le zèbre, au fond, a l'air outré.

Musée des Confluences de Lyon

Un échidné, qui permet de se rendre compte que ce ne sont pas les mêmes personnes qui ont fait les panneaux et placé les animaux en vitrine. Du coup, ceux-ci ne sont pas à proximité les uns des autres. pfff...

Musée des Confluences de Lyon

Une pomme de pin Un pangolin indien. En hiver, il se caille...

Musée des Confluences de Lyon

Lui, je n'ai pas vu son étiquette, mais c'est vraisemblablement un panda roux, le fameux "Firefox" qui donne son nom au meilleur navigateur Web.

Musée des Confluences de Lyon

Un agent du fisc Un opossum de Virginie. En fait, c'est assez flippant, comme bestiole. Un soir ou une nuit au coin d'un bois, si ça vous tombe sur l'épaule, je n'en connais pas beaucoup qui resteraient stoïques...

Musée des Confluences de Lyon

Un Aï ("C'est Sid de l'Âge de Glace" explique une mère à son fils).

Musée des Confluences de Lyon

Un rat-trompette ou desman des Pyrénées. Bon, normalement, on ne doit pas se moquer, mais là, franchement, on a le droit !

Musée des Confluences de Lyon

Un tatou à trois bandes, qui a servi pour la dernière coupe du Monde. On ne voit pas pourquoi.

Musée des Confluences de Lyon

Dans le noir, gare à ne pas se faire encorner par mégarde en posant la main sur le phacochère.

Musée des Confluences de Lyon

Sans doute un autre symbole issu d'une longue réflexion conceptuelle qui a fait mal aux diptères : les espèces disparues sont fort intelligemment placées à 3 mètres du sol. Hors d'atteinte. Presque hors de vue.

Musée des Confluences de Lyon

Avez-vous vu le tamanoir ? Ciel bleu, ciel gris, ciel blanc, ciel noir. (Robert Desnos)

Musée des Confluences de Lyon

Je n'ai pas le nom de ces sortes de grosses perdrix, étant donné que la super machine qui éclaire telle bestiole quand on appuie sur son écran était en panne. Mais, objectivement, bien grillé dans une assiette, ça doit être pas mal...

Musée des Confluences de Lyon

Sans doute des colibris. Vive la technique ! Avec, au passage, l'impression qu'il y a mille fois plus de bouts de métal noir dans tous les sens que d'oiseaux. C'est moche et pas agréable à regarder.

Musée des Confluences de Lyon

À vue de bec nez, je dirais une sorte de martin-pêcheur.

Musée des Confluences de Lyon

Bon, ici, c'est vraisemblablement un moineau qui veut se faire aussi gros qu'un bœuf, mais qui n'y arrivera pas.

Musée des Confluences de Lyon

Alors là, soit le taxidermiste n'était pas à jeun, soit je ne sais pas ce que c'est. Mais ça fait peur.

Musée des Confluences de Lyon

"Eh, les gars, j'ai une nouvelle idée conceptuelle : si on utilisait une bête à cornes comme support de projection. – Ouah, génial ! T'es trop fort, Marcel !"

Musée des Confluences de Lyon

Un autre masque africain, comme dans toutes le salles, en fait, quel que soit leur thème.

Musée des Confluences de Lyon

Un appareil de radiographie (parce que dans cette salle, entre les animaux empaillés, le sphinx, et les lamantins en métal, il y a une expo permanente sur les microscopes médicaux. Trop conceptuel pour moi).

Musée des Confluences de Lyon

"Eh, les gars, j'ai encore une idée : si on utilisait de gros triangles pour projeter des photos de pollution. – Chiche !"

Musée des Confluences de Lyon

Un sympathique crâne de dodo. Il n'en existe aucun exemplaire naturalisé, mais seulement quelques squelettes.

Musée des Confluences de Lyon

Le loup de Tasmanie, éradiqué avec succès depuis 1936.

Musée des Confluences de Lyon

Un des aïeux d'E.T., qui n'a pas le doigt lumineux et ne rentrera jamais à la maison. Bref : il n'est pas dans le guide et j'ai oublié de photographier son étiquette.

Musée des Confluences de Lyon

Ça non plus, mais le sot-l'y-laisse de cette bestiole devait bien peser un kilo... Miam !

Musée des Confluences de Lyon

Apu Kaz (une mère et son bébé dugong) par Dennis Nona, Australie (2006).

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Un espace d'observation permet, au bout du couloir du deuxième étage, de voir la confluence (à gauche) tout en restant au chaud. Au centre, on aperçoit le Grand Aquarium : pour le prix d'un esturgeon femelle gravide, on peut caresser des poissons.

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Je redescends au premier étage, celui des expositions temporaires. J'évite de nouveau celle où il faut faire la queue. Pfff. Au loin, on aperçoit les dalles vitrées.

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Celles-ci n'ont pas été réparées (le temps que le beau-frère d'un promoteur monte une entreprise de réparation de dalles de sol qui facturera le changement 4 ou 5 millions d'euros à la municipalité ?), mais tout le monde continue à marcher dessus en rigolant.

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L'exposition Guimet : dans quelle situation peut-on avoir besoin d'une valisette de tubes à essai remplis de poudre bleue ? À moins d'être un représentant en poudre bleue, je ne vois pas...

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"Les gars, je tiens l'idée du siècle : on va mettre des livres dans un tiroir, derrière une vitre, et les gens le sortiront du mur. – Ouais, mais Marcel, un tiroir, en général, c'est empilé sur d'autres, pour gagner de la place... – C'est là que mon idée est révolutionnaire : on ne gagne pas de place. – Marcel, t'es trop fort !"

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Une projection d'un film en plein milieu de la salle. Il y a plein de gens qui regardent. Ça doit être bien, mais je sature d'infos sur Guimet. J'aurais préféré voir plus d'objets...

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"Eh, les gars, j'ai une encore une idée, décidément ! Si on cachait les objets derrière un tissu...

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... Et qu'on ne les éclairait que par intermittence, quand les gens ne sont pas à proximité. – Marcel président !"

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Ceci n'est pas la lampe d'Aladdin, mais un brûle-encens en forme d'oiseau (Bronze, Iran, XIXe).

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Un fragment de frise de revêtement architectural d'Ouzbékistan en céramique ( XVe).

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Moult statues de style assez proche, rapportées par Émile Guimet de ses voyages. J'avais oublié que le premier étage ne présente que des expositions temporaires, et est donc absent du guide.

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Une stèle de Sésostris-Ankh (vers 1797-1715 av. J.-C.)

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Des serviteurs funéraires en terre cuite (Égypte, 1200-322 av.j.-C.)

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Une stèle des Palmyréniens de Coptos en grès (Égypte, époque romaine, IIe-IIIe siècles).

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Un masque chinois en terre crue (sic) (IIe-IIIe siècles itou).

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"Au fait, il est où Toutankhamon ?" demande une jeune femme à sa copine. Je résiste à la tentation de lui dire qu'il est sans doute encore dans la vallée des Rois. Sa question rencontre la mienne : mais où sont donc passées toutes les momies du musée Guimet de mon enfance ? Là, il y a pénurie. Et entre une vraie momie "à la Tintin" et les momies de poisson ou de rat musqué, il n'y a quand même pas photo. J'espère qu'il s'agit de créer de l'attente avant une expo temporaire sur le thème de l'Égypte ancienne.

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Le fameux tableau que l'on ne peut admirer que dans la pénombre. Je pense à regarder l'étiquette, cette fois : il s'agit d'une conférence religieuse au temple kenninji de Kyoto par Félix Régamey (1877-1878).

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Un Krishna de la fin du XIXe siècle, dont je n'avais pas remarqué qu'il risque de créer un attroupement d'élèves de cycle 3 hilares quand nous visiterons la salle. Accessoirement, une erreur d'accord sur sa légende indique "Musée des confluence". Fichues légendes imprimées sur une sorte de toile cirée, qui ne rend le texte réellement lisible que dans un angle de 3,5°, du fait des nombreux reflets lumineux. Encore un coup de Marcel.

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À force de se nourrir de lotus, on prend un teint verdâtre. Khrisna ? J'ai encore omis de conserver une trace de l'étiquette...

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Une ronde de Krishna en terre cuite, par des gardiennes de vaches (fin du XIXe début du XXe s.)

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La signalisation, qui me donne plein d'idées de détournement avec des personnages qui se cassent la figure dans le noir.

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L'entrée du musée, vue de l'intérieur, avec le bas du "diamant" à droite.

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Effectivement, vers 17h45, il n'y a plus qu'une centaine de personnes... À droite la queue pour les billets (vivent les e-billets, donc) et à gauche celle pour les pass (45 minutes d'attente pour cette dernière, dans ce cas de figure : j'ai re-testé). J'en profite pour signaler au sympathique sosie de Karin Viard qui remet les pass que ceux-ci, étant imprimés avec de l'encre liquide sur une carte en plastique, s'effacent si l'on passe un doigt humide ou mouillé dessus. Marcel a encore frappé. Il faudra prévoir la pose d'un autocollant transparent...

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Je refais un petit tour dans la boutique, et retrouve les fragments de Lune et de Mars...

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... qui sont en réalité de minuscules bouts de météorites d'une composition estimée semblable à celle de notre satellite ou de notre planète voisine. Bouh ! On n'est pas loin du dol...

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Si vous voulez des moustiques pris dans de l'ambre pour fabriquer, au hasard... des dinosaures, servez-vous !

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Alors là, si l'adjudicataire en charge de nos fournitures scolaires pouvait proposer ces modèles de cahiers, il y aurait tout pleins d'élèves (et au moins un instit) ravis !

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Si vous avez 1500 €, vous pouvez vous acheter un oiseau qui écarte les ailes au-dessus d'un œuf doré. Si vous avez 1500 €, vous pouvez également en faire don à la coopérative de ma classe, nous en ferons un bien meilleur usage.

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Dans la boutique peuvent être achetés des crânes d'oiseaux sous cloche. C'est historiquement conceptuel. Sans doute pour illustrer la théorie de l'évolution.

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À 18h30, il n'y a plus personne dehors pour faire la queue, puisque l'on ne vend plus de billets d'entrée. Personne n'a pensé à en informer les employés en gilet orange fluo, qui s'ennuient sous la pluie froide. Accessoirement, personne n'avait envisagé que les escaliers pourraient devenir glissants quand ils sont mouillés. Pour seulement 6 millions d'euros, je me propose de les repeindre avec une matière antidérapante. Me contacter par mail privé.

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En fait, toutes les ampoules du musée sont tournées vers l'extérieur ; ce doit être pour ça que l'on ne voit rien dedans... Il faut absolument créer un poste pour calmer Marcel et ses "bonnes idées". Accéderai-je un jour à la salle 21 ? La suite à la prochaine visite. Demain.

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